Puttelange-aux-Lacs voit le jour au VI° siècle, époque où Putilo (un homme d’origine germanique) crée avec ses compagnons une cité le long de la Mutterbach. Son nom sera à l'image de nombreux nom de village, issu de ce patronyme et du traditionnel suffixe "-ing"
Cependant, la première orthographe répertoriée de la ville date de 1069, ll s'agissait de Putilinga.
En 919 : la Lorraine est intégrée à la Germanie alors gouvernée par Henri 1er l'Oiseleur. Au moyen-âge, Puttelange appartint essentiellement aux contes de Salm dont la souveraineté oscilla entre l'évèque de Metz et le Duc de Lorraine. En 1130, on relève le nom de Pitterenges. En 1135, ce nom se transforme en Putelanges. En 1232, la ville s’appelle Hesen-Putlingen. En 1275, nouvelle déformation en Putelinge. Au XII° siècle, Puttelange appartient à la famille des comtes de Lunéville. En 1324, la ville reçoit la dénomination de Hesiber Pittlingen (Hesiber désignant les fabricants de Tamis). Puis en 1342, la ville change pour Puthelingen im Zellkoy. En 1347, le comte Jean de Salm, à qui appartenait la ville, accorda aux habitants une «charte du ban des fabricants de tamis», charte qui favorisa le commerce pour lui ouvrir les portes de l’Europe. Au XIV° et XV° siècles, les habitants de Puttelange se virent attribuer le surnom de "Püttelinger-Hesiber" en référence à la fabrique de tamis en crin de cheval (Hesiber désignant les fabricants de Tamis). Ces tamis, réputés à l’époque, se vendaient jusque dans la vallée du Rhin et de Cologne et en Hollande. 1423 : la ville reçoit une nouvelle graphie : Hessuber-Puttelingen. En 1460 la ville prend le nom de Heseputtlingen. puis en 1474 : Hasen-Puttlingen (dénomination qu'elle retrouvera en 1579) En 1475, les Rhingraves possèdent une moitié de Puttelange (acquis par le mariage de la sœur de Jacques de Salm, propriétaire jusqu’alors), la seconde moitié restant à la famille de Salm. Les Rhingraves n’obtinrent la totalité de Puttelange que peu avant 1600. La ville changera encore plusieurs fois de nom, ainsi se dénommait-elle Puttelenges en 1564. En 1579 : la ville retrouve la dénomination de Hasen-Puttlingen (qu'elle avait en 1474) De 1603 à 1606 le comte Ernest de Mansfield fait construire le château dit "Edelmannhaus" par l'architecte Buckheisen. Il fut vraisemblablement construit sur les ruines d’un château fort du XIII° siècle. En 1618, on reléve le nom de Hesse-Petlange. En 1640, la ville, alors entourée de muraille, était la seconde ville de la région par le nombre d’habitants (350) derrière Sarreguemines (480). C'est au XVII° siècle également que la ville prit le nom de Pitlingen. En 1659 : le traité des Pyrénées rend la Lorraine à Charles IV. Aux XVIe siècle, une chapelle voit le jour à Puttelange, il s’agit de la chapelle de la Sainte-Croix, aujourd’hui, elle recèle un bel autel et des boiseries du XVIII° siècles classés monuments historiques.
En 1688, par défaut de descendance, Puttelange fût attribuée aux comtes de Dhaun. En 1697 : La Lorraine retrouve son indépendance par le traité de Ryswick. En 1714, Charles de Dhaun-Salm, comte de Puttelange, céde le comté à Walrad, son jeune frère, major général des armées impériale. L'année suivante celui-ci fit construire, à 100 m du premier château, sur la rive droite du Moderbach, un second château. 1750 : la lignée des Dhaun prend fin par la mort à 5 mois du dernier membre de la famille. Une cousine, Catherine de Linange de Klein-Bockeheim, reçut la ville en héritage. Par son mariage avec le prince de Loewenstein-Wertheim-Rochefort, Puttelange appartint à une famille pour la dernière fois de son histoire. En effet, leur fils perdit tous ses droits seigneuriaux par les décrets de l'Assemblée Constituante de 1789. Entre temps, en 1760, une église dédiée aux Saints Pierre et Paul fût bâtie. En 1766 : La Lorraine devient française par le mariage de Louis XV. En 1790 : la Lorraine est divisée en quatre départements : Meuse, Vosges, Moselle et Meurthe. De 1790 à 1802, Puttelange fut chef d’un canton qui comprenait les villages de : Cappel, Diebling, Diffembach, Ebring, Ellviller, Ernestviller, Farschviller, Grundviller, Guebenhouse, Heckenransbach, Host, Louperhouse, Metzing, Nousseviller, Puttelange, Rémering, Richeling et Valette.
1830 : MM. Massing et Huber créent à Puttelange une fabrique de peluche de soie pour chapeau qui deviendra l’activité industrielle la plus florissante de Puttelange. En effet depuis le XVII° siècle, il est fait état de culture de lin et de chanvre. Les métiers à tisser étaient très répandus dans la région et de nombreux foyers avaient le leur. Aussi, c’est dans ce contexte très favorable que les deux associés envisagent la fabrication massive de la peluche de soie indispensable à la fabrication des chapeaux haut-de-forme. Ils vont, dans un premier temps, exploiter le travail à domicile des particuliers. Puis, une fois le système rodé, ils se décident à fonder une manufacture en 1833 à Puttelange sous la dénomination «Société Massing Frères, Huber & Cie» Un premier atelier est construit au lieu-dit "Pauly's Hof", située près de l'actuelle route de Sarreguemines. On y trouvait seulement 4 métiers à tisser. Cependant, cette fabrique deviendra une entreprise mondialement connue et appréciée et son expansion se poursuivra jusqu’aux années 1860. En 1844, la ville reçoit le nom de Puttelange-les-Sarralbe, du fait de sa proximité avec le fief du Pays d'Albe tout proche. Ainsi en 1844, elle emploie 1400 ouvriers. C’est cette année que M. Massing rachète le château construit en 1715 par Walrad de Dhaun-Salm, comte de Puttelange. En 1862, Émile Hubert demande la dissolution de la société pour s’installer à Sarreguemines. Les difficultés iront croissantes pour aboutir, en 1913, à la fermeture définitive de la fabrique. Dans les années 1850, outre cette importante manufacture on trouve à Puttelange : 1 moulin, 1 tuilerie, 1 fabrique de gants de soie, 1 fabrique de broderie, rouennerie et soierie, 1 fabrique de toile de chanvre et de lin, 1 draperie, 1 fabrique de colle forte et 4 tanneries. L’aspect commercial de la ville est attesté à la fin du XIX° siècle par la tenue de deux grandes foires annuelle et douze marchés, sans oublier deux marchés aux cochons par mois et un marché aux légumes. 1865, c'est la création de la ligne de chemin de fer entre Béning et Sarreguemines. La France déclare la guerre à la Prusse le 19/07/1870. Un grand nombre de batailles se déroulèrent sur le sol mosellan. Devant une armée allemande plus nombreuse mais surtout mieux commandée, les défaites françaises s'enchaînent. Le 12 mars 1871, sur demande des autorités françaises, c'est l'armistice. Le Traité de Francfort du 10 mai 1871 met fin au conflit. Le nouvel Empire Allemand annexe les Bas et Haut Rhin (sauf Belfort) et la Moselle qui forment la Terre d'Empire (Reichsland) d'Alsace-Moselle. En 1871, la ville change encore de nom avec l'arrivée des prussiens et opte pour Puttlingen-Lothringen.
Une première phase de germanisation intensive (culturelle, linguistique, morale, mais aussi administrative...) est alors entrepris par les vainqueurs. Après cette annexion, les frères Massing vont souffrir de l'administration allemande très rigide. Ainsi l'Inspecteur Général Impérial mit en garde Massing contre "les risques d'intoxication et de pollution découlant de l'utilisation de certaines substances chimiques destinées à traiter les tissus». De plus, à cette époque, le personnel de l'établissement Massing migre vers l'exploitation minière, la faïencerie de Sarreguemines, ou même la fabrique concurrente de Sarreguemines, dirigée par M. Huber, ex-associé des frères Massing. Cette migration est d'autant plus facile depuis 1865, date de la création de la ligne Béning-Sarreguemines. Après la démission de Bismarck, la rigueur s'atténua. La germanisation avait rempli son rôle, l'économie avait repris. Malgré tout, la revanche restait un rêve et l'espoir de réintégrer la France a toujours été très vif en Moselle (rôle du Souvenir français). C'est l'époque de la construction de la ligne Forbach-Sarreguemines. Cependant des intérêts particuliers font que Puttelange est écarté du tracé de cette ligne. Ainsi les mineurs de Puttelange, mais aussi de Diefenbach, de Rémering, de Hilsprich doivent se rendre à pied jusqu'à Farschviller. Ils se levaient à 3h du matin pour prendre le train vers 5h30. Pour être enfin relié au réseau, la commune devra faire construire son propre chemin de fer. La première mention d'une telle ligne, devant relier Puttelange à Farschviller, est faite le 16 janvier 1878, lors d'un conseil municipal extraordinaire. L'unanimité du conseil sera obtenue, mais restera sans suite jusqu’en 1908. Il faut dire que depuis 1876, M. Camille Massing (des établissements Massing) est maire de Puttelange, et qu'il est plutôt opposé au projet. Cependant la pression de l'opinion publique l'obligera à céder notamment au cours du conseil municipal du 8 mars 1908 présidé par M. Camille Massing, avec la décision de reprendre le projet. 25 avril 1910 : Le docteur Wack, succède à M. Massing comme maire de Puttelange. Nouvelle décision du conseil municipal. Une de plus ! Effectivement, mais celle-ci sera suivi d'effet puisque ce même M. Wack donne le premier coup de bêche à la construction de la ligne le 22 janvier 1911. L'inauguration aura lieu le dimanche 1er mars 1912. En 1913, c'est la fermeture de la fabrique de peluche Massing. Le matériel sera transféré à Sarreguemines, dans les établissements Huber. S'il est vrai que le chemin de fer Béning-Sarreguemines (créé en 1865) avait affaibli le manufacture, c'est bien la mise en route du "Schengel" (petit train reliant Puttelange à Farschviller) qui lui portera le coup final, en rendant plus facile la mobilité de la main d'œuvre vers des entreprises plus prospère avec une rémunération plus importante. C'est l'embrasement dans les Balkans et le jeu des alliances qui causèrent la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France le 3 août 1914. On ne peut pas dire que la récupération de l'Alsace-Moselle ait été à l'origine de la Grande Guerre même si cette préoccupation n'a jamais quitté les esprits. Après l'échec des grandes offensives de Morhange et de Sarrebourg (14 et 20 août 1914), les Allemands sont toujours maîtres d'une Moselle grandie du pays de Briey, Longwy et d'une partie de la Meuse occidentale. Ils utilisent la Moselle comme base logistique nécessaire à l'offensive de guerre (qui ne se déroule plus sur le sol mosellan). 1917, la guerre s’éternise, on se bat toujours à Verdun mais l’on sent bien que les armées françaises et alliées prennent peu à peu le dessus, pour la plus grande joie des puttelangeois à qui 45 années d’annexion n’ont pas fait oublier la France. Puttelange, en janvier 1918, ordre est donné de démonter les cloches. Sous le prétexte de n’être pas outillés pour le faire, la ville conservera ses 5 cloches pendant quelques mois. Puis sous la pression des autorités allemandes qui ont besoin de bronze pour construire des canons, on dut procéder à leur enlèvement. La guerre prend un tournant nouveau (notamment avec l'arrivée des américains en 1917). Le 3 septembre, toujours sous l’occupation allemande et autrichienne, un drapeau français est planté sur le «Volkenbrunnen», la fontaine qui se trouvait en plein centre ville.
Novembre 1918, les puttelangeois vont rechercher, à la barbe des militaires allemands et autrichiens, leurs cloches qui avaient fait halte en gare de Farschviller avant de partir pour la fonderie, en Allemagne. Après des pertes considérables, les troupes françaises entrent à Metz le 18 novembre 1918. Si Puttelange fut épargnée par les grandes batailles, elle dut souffrir de deux façons. Ainsi nombreux furent ceux qui appelés à combattre dans l’armée allemande ne revirent jamais leurs familles. La ville eut également à souffrir de «l’économie de guerre». C’est ainsi que les habitants se virent confisquer vaches et bœufs et que les boulangers doivent cuire le pain pour l’armée allemande. Les puttelangeois font preuve d’une mauvaise volonté si évidente que la ville, pourtant sous fief allemand, se verra qualifiée de «Französennest» (nid français). Finalement le 22 novembre, toutes les fenêtres s’ornent de drapeaux Bleu-Blanc-Rouge pour accueillir les troupes françaises entrant à Puttelange. Les drapeaux étaient sortis des cachettes ou bien fabriqués à la hâte grâce aux jupons, rideaux et autre doublure. Puttelange est libérée, Puttelange va redevenir française. Le traité de Versailles du 28 juin 1919 rend l'Alsace-Moselle à la France. 1922 : Paul Kemp de Benfeld rachète une partie des bâtiments de la fabrique Massing et y installe une bonneterie (fabrication et vente de sous-vêtements). Quelque année plus tard il rachètera le reste. En 1927 Puttelange changera de nom et s’appellera Puttelange-lès-Farschviller. Au gouvernement, on décide que la région de Puttelange sera aménagée en zone inondable. Ainsi 270 députés (contre 22 qui s'y opposent) votent les 3 milliards de Francs de l'époque pour construire ce mur décrit comme infranchissable et qui portera le nom de "Ligne Maginot" 1931 : Les soldats arrivent. En attendant la construction des casernes, ils logent au Château Faming. Ils délaisseront le fusil pour la pelle et la pioche, ils sont la pour construire cette Ligne Maginot. L'Allemagne n'a jamais supporté le « Diktat » du traité de Versailles, et, au cours des années 1930, Hitler le démantèle petit à petit : la Sarre, par plébiscite, retourne à l'Allemagne en 1935, la Rhénanie est remilitarisée et, une fois de plus, la Moselle se retrouve en première ligne et se sent menacée. 1935 : Puttelange est désignée ville de garnison. 31/12/1936 : Le "Schengel" reliant Puttelange à Farschviller est mis à la retraite.
Entre 1930 et 1939, la France construit la ligne Maginot. Cette fois, on renonce à fortifier les villes au profit de fortifications linéaires comprenant une forte densité de gros ouvrages possédant de l'artillerie, des petits ouvrages d'infanterie et des casemates d'intervalle. Ainsi, en Moselle sont réalisés 177 ouvrages CORF (Commission d'Organisation des Régions Fortifiées), 2000 ouvrages de seconde ligne, 175 km de réseau de rails anti-chars, un dispositif hydraulique d'inondation des vallées de la Nied, de la Sarre et de leurs affluents (c'est la Ligne Maginot aquatique) et toute une infrastructure arrière dont 20 casemates. En effet le relief de la région de Puttelange ne permettait pas l’implantation d’ouvrage fortifié. Pour palier à ce handicap et pour fermer la brèche dans cette ligne de fortification, il fut décidé d’utiliser la configuration du terrain afin d’y créer des bassins artificiels, réservoirs destinés à inonder la vallée de la Mutterbach entre Puttelange et Sarralbe. Ainsi furent créés six étangs d'une superficie totale de 316 ha, destinés à assurer la défense des zones frontalières de la ligne Maginot 1939 : Malgré de vaines tentatives de négociations, la guerre est déclarée. Août 1939 : c'est la mobilisation avec l'arrivée des feuilles de route. Du 20 août au 1er septembre, les hommes capables de porter les armes (c'est-à-dire de 20 à 48 ans) s'en vont en guerre. Dès septembre 1939, environ 1/3 de la population doit être évacuée. Ce vaste exode transforme, dans un premier temps, la Moselle en un immense camp pour les soldats, et, par la suite en champ de bataille. Ainsi, le 1° septembre 1939, la commune de Puttelange est évacuée vers le département de la Charente et la mairie se replie à Soyaux. 10 mai 1940 : les allemands attaquent Puttelange. 3 Juin 1940 : plus d'un millier de canons allemands sont pointés sur le 41° R.M.I.C. et le 174° R.M.I.F. qui défendent Puttelange et la région. 4 juin 1940 : Le clocher de l'église s'écroulent, les cloches tombent, Puttelange brule14 juin 1940 : Les chars attaquent, les allemands sont bloqués à Barst et Hoste, ils ne peuvent avancer plus avant. Des centaines de morts, des milliers de blessés, mais c'est une victoire. Les allemands sont à Paris mais Puttelange résiste. Puis soudain, à 20h30, un ordre incompréhensible arrive : on décroche... Ce soir là, l'Etat Major français donne l'ordre de repli aux troupes d'intervalle peu préparées à ce type de manœuvre en raison de la lourdeur du matériel. Dès lors, les communications sont coupées. C'est pour cette raison que certains ouvrages ne se sont rendus que début juillet, après utilisation des dernières cartouches. Commence alors pour les Puttelangeois et tous les Alsaciens-Mosellans une nouvelle période d'annexion au IIIe Reich que l'on peut résumer par une succession de termes très sombres : expulsions, colonisation, spoliations... En 1940 les allemands ont repris possession de Puttelange et lui donne le nom de Püttlingen. La nazification de la Moselle se fit au prix de nombreuses vies : ce sera le R.A.D (service du travail obligatoire) pour 42000 garçons et filles de 18 à 25 ans dès l'automne 1941, l'incorporation dans la Wehrmacht pour 30000 mosellans envoyés, pour la plupart, sur le front Russe d'octobre 1942 à novembre 1944, mais également des déportations, internements, exécutions sommaires en répression contre les actes de résistance qui furent particulièrement nombreux en Moselle. 7 septembre 1940 : c'est le retour des Puttelangeois. Pour eux c'est le choc : On a inondé, brulé, bombardé et anéanti bâtiments et maisons. 22 novembre 1944, le bombardement de la ville (re)commence. 4 décembre 1944 : c'est la saint Nicolas : les soldats américains entre dans Puttelange. Les puttelangeois retrouvent la nationalité française. Le dernier fort de la Moselstellung capitule le 13 décembre 1944 et l'est de la Moselle est libéré le 21 mars 1945 après la réduction des poches de Forbach et de Bitche. 1° juillet 1948 : Citations de la commune à l’ordre du Corps d’Armée. "Village de lorraine particulièrement touché par la guerre, Puttelange-les-Farschviller a subi de nombreux bombardements qui ont causé la mort de 42 habitants".Par son attitude courageuse et hostile, la ville s’est attirée la haine de l’ennemi qui déporta 200 habitants. Par ses sacrifices et son héroïsme, s'est acquis des droits à la reconnaissance du Pays".
Ces citations vaudront à la ville l’attribution de la croix de guerre avec étoile vermeille. Le 26 mars 1971, Puttelange les Farschviller décide de changer de nom. Par référendum elle décide de devenir Puttelange-aux-Lacs.